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Atypical Partners : un concept qui cartonne au MJF !

Alors que la 51e édition du Montreux Jazz Festival bat son plein, Socialize Magazine est entré au cœur de l’organisation de l’évènement, pour mettre en lumière des personnalités gagnant à être connues.

Nous avons pris nos quartiers dans « Le Jardin », espace VIP du festival, le temps d’une rencontre avec Patrice Matthey, coordinateur des Atypical Partners.

  

Patrice, décris-nous le lieu où nous nous trouvons !
Nous sommes dans la loge des Atypical Partners, réservée à vingt entrepreneurs romands, dans laquelle chacun d’entre eux reçoit ses clients sur toute la durée du festival. Il s’agit d’un espace VIP, accessible uniquement sur invitation.

  

Explique-nous le concept des Atypical Partners…
Le Montreux Jazz Festival bénéficie d’un rayonnement international. Faire partie des sponsors principaux et participer au développement de la marque nécessitent d’importants budgets. Alors, pour ancrer l’évènement de manière régionale, nous avons développé, il y a quatre ans, le concept des Atypical Partners pour permettre à des entreprises romandes de s’y investir. Mathieu Jaton a très rapidement validé l’idée du concept et je m’y suis donc attelé pour le mettre en œuvre. Au départ, nous nous sommes adressés à des entrepreneurs qui avaient déjà un lien avec le festival, en les invitant à devenir de véritables ambassadeurs.

 

Quels sont les avantages qu’en retirent les Atypical Partners ?
Chaque Atypical Partner reçoit un quota d’invitations qu’il peut offrir à ses meilleurs clients. Ces derniers accèdent à des concerts mais aussi à l’espace VIP où nous nous trouvons, pour réseauter et profiter de l’ambiance inédite des jardins. De plus, nous mettons à disposition des partenaires, des bannières « Proud Atypical Partner » qu’ils peuvent insérer sur leur site Internet ou sur les réseaux sociaux par exemple. Faire partie des Atypical Partners du Montreux Jazz Festival, c’est une vraie fierté !

 

Au-delà d’un simple sponsoring, n’est-ce pas un réseau qui s’est créé entre Atypical Partners ?
Exactement. Chaque Atypical Partner a vite compris les opportunités à prendre au travers de ce concept. Evidemment, une présence aux côtés de ses clients est nécessaire durant le festival, pour consolider la relation. En quatre ans, le concept est devenu une plateforme importante et qualitative de réseautage. Nous avons par contre limité à vingt le nombre d’Atypical Partners, pour qu’ils puissent aisément se connaitre et créer un réseau efficace.

 

Quelles entreprises romandes pouvons-nous retrouver parmi les Atypical Partners ?
Parmi les premières sociétés à nous avoir fait confiance, on retrouve des entreprises régionales comme Léguriviera, Viscom System, Wieder, La Prairie, MG Finance ou encore SkyNight. Cette année, nous avons accueilli sept nouveaux partenaires : Bluestar Solutions, la CVCI, l’Alpage cosmetics, Brönnimann & Gottreux Architectes, Laurastar, Les Presses Centrales et Swiss Promo Group.

 

Et au niveau des papilles, que mange-t-on dans cette loge VIP ?
Chaque jour, le Fairmont Montreux Palace prépare un repas différent. Aujourd’hui par exemple, ce sont des plats thaï qui seront servis, chauds et froids, jusqu’à 21 heures. En deuxième partie de soirée, la carte propose de la finger food. Entre la gastronomie et le service au bar, nous sommes certains de bénéficier d’un excellent service.

 

Est-ce que les artistes passent par ici ?
Pas vraiment, nous ne sommes pas sur le chemin des artistes qui se produisent au festival (sourires). Par contre, nous accueillons régulièrement des personnalités. Pour l’anecdote, Anthony Kavanagh est déjà venu nous rendre visite !

 

Comment animes-tu cette quinzaine de soirées durant le festival ? Il faut réussir à surprendre, non ?
Il est certain qu’accueillir 150 à 200 personnes par soir demande quelques réflexions au niveau des animations. Cette année, j’ai engagé Franck Bouroullec, peintre performer réputé qui réalise chaque soir, un ou deux tableaux pour chacun des Atypical Partners. Chaque partenaire a préalablement pu choisir un artiste qu’il apprécie comme par exemple Freddy Mercury ou Lana Del Rey. Franck les peint sur toile, durant la soirée, sous les yeux des invités. Nous avons même créé une galerie éphémère durant le festival, avant que les propriétaires emportent les toiles chez eux. Les gens adorent cette animation, Franck est un showman et il est très disponible. Quant à l’animation musicale, c’est moi qui me rends derrière les platines en seconde partie de soirée. DJ est un métier que j’ai pratiqué il y a 35 ans (sourires).

 

Quel souvenir gardes-tu de la soirée la plus mythique au sein de cet espace ?
Sans hésiter, la Closing Party qui vient mettre un point final à chaque édition. Cette soirée était déjà une tradition par le passé, dans l’histoire du festival. J’ai voulu la remettre au goût du jour. En seconde partie de soirée, le staff du festival nous rejoint et la musique ne s’arrête qu’à 8 heures du matin, pour laisser place au petit déjeuner au Montreux palace. Histoire de bien terminer la soirée, ou de commencer la journée !

 

Atypical Partners, un concept victime de son succès ?
Un peu, oui c’est vrai. C’est la première fois que l’on compte vingt partenaires. Nous aurions pu aller au-delà mais je pense qu’il faut rester raisonnable. En fait, c’est amusant parce que le terme atypical est devenu un générique. Je suis régulièrement sollicité par des évènements pour développer ce genre de concept à leur échelle, comme c’est le cas pour le Montreux Grand Prix par exemple. Je pense que le Montreux Jazz Festival, avec ses Atypical Partners, a ouvert la voie à un nouveau type de sponsoring. D’ailleurs, je suis sûr que Claude Nobs aurait adoré ce concept.

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