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L’hôtel Eringer, la nouvelle pépite de l’hôtellerie de montagne en Valais

L’hôtel Eringer, la nouvelle pépite de l’hôtellerie de montagne en Valais

Situé au pied des pistes de la station de Thyon – Les Collons à Hérémence (VS) et niché dans le domaine skiable des 4 Vallées, l’hôtel Eringer a ouvert ses portes fin décembre 2021.

L’établissement 4 étoiles abrite 70 chambres et suites, un bar, deux restaurants, une terrasse panoramique au cœur de la nature, avec une vue à couper le souffle sur les sommets du Val d’Hérens et de la Vallée du Rhône.

 

L’hôtel s’inscrit dans un projet de développement global dont nous parle Arjun Fornerod, Managing Director de GoodNight Partners SA et co-fondateur de l’Eringer.

 

Arjun Fornerod ©EringerHotel

 

L’hôtel Eringer s’inscrit dans un projet plus large du nom de Dixence Resort. « Dixence Resort c’est au total 1’100 lits dont une capacité d’environ 220 lits pour l’hôtel. Juste à côté, trois bâtiments sont en train d’être construits, qui seront gérés par une autre entité du nom de Swisspeak Resort, un concept d’appart-hôtel pour de la moyenne à longue durée. Quant au spa thermal, il sera inauguré cet été, avec 3’000 m2 de surface, avec de l’eau thermale provenant de la source de Combioula située juste en bas de la vallée », nous explique Arjun Fornerod.

Du côté de la vallée du Rhône, trois autres bâtiments sortiront encore de terre dès l’été 2023. L’objectif étant qu’une fois que Swisspeak, le Resort et que les thermes ValVital ouvrent, l’hôtel Eringer puisse rester ouvert toute l’année. « C’est tout l’intérêt du projet, entre les synergies mises en place entre les trois grands acteurs commerciaux et le fait de pouvoir offrir des activités peu importe la saison. »

 

Une vallée à fort potentiel

L’hôtel Eringer se situe sur un côté situé dans l’ombre des Quatre Vallées, une destination encore peu développée par rapport à d’autres stations comme Verbier, Nendaz ou La Tzoumaz. « Le Val d’Hérens possède un très fort caractère presqu’encore sauvage, à l’image du Val d’Anniviers ou de Grimentz. On y trouve encore ces caractéristiques du Valais à l’état sauvage, avec très peu de constructions. Au niveau visuel, le panorama demeure extrêmement préservé. On peut le constater la nuit où très peu de villages sont éclairés. Ajoutez à cela le barrage de la Grande Dixence qui fait partie des grandes destinations touristiques. Le village d’Hérémence est moins connu, mais on y trouve des curiosités naturelles et architecturales. C’est l’ensemble de ces éléments qui apporte tout l’intérêt et du sens à ce projet hôtelier. »  

 

©SocializeMagazine

 

Les défis en termes de construction et d’éco-responsabilité

L’établissement a été conçu avec des matériaux nobles et une empreinte carbone ultra faible. Les chambres ont été préfabriquées à moins de 65 kilomètres de l’hôtel avec du bois issu d’une exploitation forestière durable selon un concept novateur et primé.

Lorsque l’on demanda à Arjun Fornerod à quels challenges les initiateurs du projet ont été confrontés, il n’hésite pas longtemps : plus que le concept hôtelier en lui-même, ce sont en effet les notions de construction et d’éco-responsabilité qui ressortent des réflexions.

« Le fort dénivelé du terrain a nécessité des travaux colossaux avant même de démarrer la construction du bâtiment. Nous avons opté pour une construction en bois modulaire, préfabriquée à Monthey. Nous avons même reçu un prix de l’Innovation en 2019. La construction modulaire ne se voit pas alors que c’est quelque chose d’extrêmement présent dans la plupart des produits hôteliers aujourd’hui. Nous voulions réduire au maximum l’incidence sur l’environnement. Notre plus gros challenge a donc été de trouver la solution constructible permettant à l’hôtel de se réaliser dans les conditions de terrain et de technique que nous avions sur cette destination. »

 

©EringerHotel

 

Les énergies renouvelables font également partie des piliers du projet : « Tous les toits sont recouverts de panneaux solaires. À terme, l’hôtel pourrait quasiment fonctionner en autoproduction. Quant à l’eau thermale, elle est aussi là pour chauffer le bâtiment. Cet été, lorsque l’eau alimentera le centre thermal, nous mettrons en route nos équipements pour récupérer cette chaleur sur site. Voilà en quelques mots les efforts qui ont été réalisés sur ce projet en termes de construction pour le rendre viable d’un point de vue investissement et opérationnel. »

 

Une ouverture dans un contexte sanitaire tendu

« Je pourrais dire que l’avantage a été d’ouvrir à un moment de la crise où l’on commence à avoir une bonne connaissance de son impact sur l’exploitation d’un hôtel. Nous connaissions les risques auxquels nous devions faire face comme les fluctuations en termes de taux d’occupation. La seule manière d’anticiper ces risques est d’adapter la structure opérationnelle de l’hôtel. En gros, le nombre d’employés, la manière de gérer les restaurants, les menus, les stocks, le personnel de mise en place, de nettoyage ou encore de house keeping. Du côté des cartes des vins et des menus, pour anticiper les fluctuations, nous avons opté pour une sélection plus pointue mais avec une carte plus réduite. »

 

Les produits locaux au cœur du concept culinaire

Dirigées par le chef suisse Benjamin Luzuy à la tête de Gourmet Brothers, les cartes des deux restaurants ont été établies pour répondre à toutes les envies. Au restaurant Eringer, on célèbre les produits du terroir. Les codes classiques de la gastronomie transalpine et valaisanne sont revisités et mixés pour proposer des plats savoureux.

« Proximité et qualité font partie de nos valeurs principales. Nous proposons par exemple la perche Loë, d’un petit producteur valaisan, et de la viande de la célèbre vache d’Hérens. Nous ne sommes pas un restaurant gastronomique, mais nous nous donnons beaucoup de peine sur la façon dont les produits sont présentés. La cuisine transalpine est intéressante car elle plait autant aux personnes seules, aux couples qu’aux familles séjournant dans l’hôtel. »

 

 

Et qui dit hôtel de montagne dit fondue ou raclette. Pour les gourmands, le second restaurant le Stübli propose ce type de plats traditionnels montagnards pour lesquels la demande est forte en Valais.

 


L’Eringer Hotel en bref

 

70 chambres & suites

L’Eringer Hotel abrite 70 chambres, de la « Cosy » de 20 m2 à la « Master Suite duplex » de 90 m2, pour des tribus allant jusqu’à 8 personnes.

©EringerHotel

Une décoration tout en équilibre

Les codes montagnards sont divinement twistés à un style chic mais décontracté. Complètement ouvert sur l’extérieur avec des grandes baies vitrées, l’hôtel est baigné de lumière et offre un magnifique panorama. La décoration est signée DeerHome Architectures, un cabinet genevois qui a le vent en poupe.

©SocializeMagazine

Le Bar et la Terrasse du Deck, le lifestyle par excellence

L’après-ski est une priorité à l’Eringer Hotel. Au choix, environnement chaleureux et relaxant au bar ou ambiance festive sur la terrasse panoramique de plus de 500 m2 où l’on peut respirer l’air pur de la montagne.

©EringerHotel

Tarifs

  • Chambres : à partir de CHF 180.- la chambre pour 2 personnes avec petit-déjeuner.
  • Demi-pension : CHF 45.- par personne/jour.

www.eringerhotel.ch

 

 

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