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Paléo 2017 – jour 3 : plus qu’un festival, une expérience pour tous les sens

En cette saison estivale, des mojitos et des concerts en plein air, le choix des festivals est vaste sur la terre helvétique !

Si certains festivals s’orientent sur la musique, d’autres proposent de véritables découvertes culinaires, de l’art visuel et des spectacles de rue. Le Paléo Festival, quant à lui, regroupe un peu de tout ça et emporte les visiteurs dans un univers qui lui bien propre et que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Une expérience tant auditive que visuelle et gustative. C’est certain, Paléo est un festival différent, avec de nombreux atouts que les gens aiment. D’ailleurs, le Paléo s’est vu décerner le prix du meilleur festival européen cette année, rien que ça ! Chaque année, la ruée sur les billets démontre bien que tout le monde veut faire partie de la fête.

Dès l’entrée sur le terrain, une fois passé les arches de la plaine de l’Asse, c’est tout un univers qui s’offre aux festivaliers. Comme un monde merveilleux aux stimuli qui mettent l’ensemble des sens en éveil. Un véritable microcosme où près de 40’000 personnes s’agitent mais sans jamais donner l’impression d’être à l’étroit, ce qui rend l’aventure d’autant plus agréable.

 

De belles rencontres sur fond musical

Tout au long des six jours du festival, plus d’une centaine de concerts se succèdent sur ses sept scènes, dans des styles les plus divers. Il y en a pour tous les goûts ! Paléo, c’est d’ailleurs un festival où on se plait à s’arrêter au détour d’une scène pour y écouter un artiste dont on n’avait jamais entendu parler, et repartir avec les oreilles satisfaites de ces nouvelles découvertes. Pourtant, il n’est pas rare de croiser des gens qui viennent au Paléo rien que pour l’expérience en tant que telle. La musique peut même parfois passer au second plan. C’est un peu comme une grande fête au village annuelle où l’on retrouve des amis de longue date pour partager un verre et prendre des nouvelles. En laissant trainer ses oreilles, on ne sera pas surpris d’entendre :
– « T’es venu voir quel concert ? »
– « Je sais pas trop… j’accompagne des amis, y’a quoi déjà au programme ? »
L’envie de vivre l’expérience de ce festival prime, car on sait que quoiqu’il arrive on passera toujours un bon moment. On flâne, on mange, on rit, on regarde un bout de concert et on recommence la boucle jusqu’au bout de la nuit.

 

#PaléoBouffe

Rendez-vous sur Instagram par exemple et faites une recherche de toutes les publications qui contiennent ce hashtag. En quelques secondes, vous comprendrez que le « food & drink » fait partie intégrante du festival. Alors qu’il est courant de retrouver de nombreux stands de nourriture d’un festival à l’autre, Paléo pousse l’expérience encore plus loin. Chaque année, l’offre est tellement gigantesque qu’il faudrait se dédoubler pour pouvoir découvrir la ribambelle de plats proposés, ou alors sauter les premiers repas de la journée pour garder la place nécessaire à toutes ces victuailles que l’on aimerait tant goûter. On y trouve des valeurs sûres telles que le sandwich au magret de canard, la hot fondue, les gigantesques tartines, les traditionnel burgers-frites, des mets vegan, mais aussi de nombreux plats internationaux proposés au quatre coins du terrain, regroupés par thèmes. Des saveurs d’ici et d’ailleurs pour contenter tous les estomacs ! Lors de chaque édition, le festival met un coup de projecteur sur un pays ou une région. Cette fois-ci, l’Amérique centrale est à l’honneur. Burritos, cuisine Tex-Mex, nachos, fajitas ou tacos aux insectes ne sont qu’une petite partie de la gastronomie que l’on pourra retrouver au village du monde. Oserez-vous les insectes ? Là aussi, l’expérience est totale !

 

Pour le plaisir des yeux

Paléo, c’est aussi un festival qui offre son lot d’effets « wouah ». Chaque zone est une découverte visuelle, à commencer par les énormes structures décoratives réalisées chaque année sur toute la plaine de l’Asse. Alors que le spectacle est déjà bluffant en journée, celui-ci prend toute son ampleur dès la nuit tombée. Les éclairages sont magnifiques et colorés, les œuvres d’art métalliques de Monic la Mouche dignes d’un film de Mad Max s’embrasent, tout cela rythmé par les lightshows des concerts des différentes scènes. Un spectacle que l’on aime contempler depuis le Smooth Volcano, conçu par les étudiants du HES-SO et offrant une vue panoramique sur ce décor magique.

La Ruche, qui fête cette année ses dix ans, se positionne comme un univers empreint de l’art du cirque et de la rue, aux airs de petit village enchanté dissimulé derrière les arbres et peuplé par des saltimbanques qui n’hésitent pas à pointer le bout de leur nez parmi les festivaliers, pour montrer leurs prouesses visuelles, sonores ou acrobatiques. Un véritable plus qui fait tout le charme de cet événement, pour tous les publics.

Enfin, le dimanche, pour clore chacune des éditions, les feux d’artifices émerveilleront les festivaliers sur fond musical, illuminant le ciel de couleurs et de lumières devant un parterre de visiteurs conquis par la semaine ou les soirées passées au Paléo. Nul doute que les « Paléo Lovers » repartiront avec des étoiles plein les yeux et des souvenirs plein la tête, se jurant de revivre l’expérience l’année suivante.

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