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Pharmalp tire le meilleur des plantes alpines

Après 12 ans de recherches en biologie végétale, une trentaine de publications scientifiques et 15 ans d’expérience dans le domaine pharmaceutique, Philippe Meuwly, Docteur en biologie et passionné par les plantes, fonde sa société Pharmalp SA en 2012. Son objectif: rendre accessible le meilleur de la nature à toutes les personnes soucieuses de leur santé. Concrètement, Pharmalp SA développe et valide scientifiquement des solutions naturelles à base d’extraits de plantes alpines récoltées ou cultivées en Suisse visant certains troubles du bien-être, tels le stress, les troubles du sommeil et certains problèmes infectieux liés à la santé de la femme. À leurs côtés, des souches spécifiques de bactéries probiotiques sont également proposées pour agir sur le microbiote. Avec une surface étendue sur 2000 à 3000m2 de culture en Valais, l’entreprise écoule sous forme de comprimés, pastilles ou gels, quelques 300 à 500 kg de plantes sèches BIO par année, pour 3 à 5 tonnes de récoltes.

Site Phytoark à Conthey

De la terre au comprimé, un processus complexe et délicat

Travailler avec les plantes demande beaucoup de patience. « Trois à cinq ans sont nécessaires pour déterminer la variété adéquate, le meilleur moment de la récole ou la meilleure partie de la plante à utiliser. Une fois les plantes analysées et « domestiquées », les semences sont plantées à une altitude idéale, au-dessus de 1’500 mètres et sur un sol préalablement contrôlé, pour éviter, par exemple les ravages du ver blanc. Une fois les graines récoltées, nous les donnons aux agriculteurs bio – comme la communauté lessimples.ch – qui cultivent les plantes pour nous ». La Rhodiola, une plante originaire de l’arc arctique mais qui se plait dans les Alpes, est connue en phytothérapie car elle permet de booster l’organisme et de lutter contre la fatigue. « Nous tenons à contrôler la provenance de notre Rhodiola suisse et ce dernier printemps, nous avons par exemple planté une série de 4’500 plantons de Rhodiola. La première récolte pourra avoir lieu dans quatre ans », se réjouit le directeur, Philippe Meuwly.

Rhodiola

Le traitement des extraits de plantes est confié à Julien Héritier, responsable du laboratoire de Mediplant, un institut de recherche suisse dédié à la valorisation des plantes médicinales. « Après leur culture, les plantes sont séchées, broyées et filtrées pour obtenir un extrait stérile qu’il faut ensuite stabiliser. En effet, le domaine des cosmétiques souhaitera généralement un rendu liquide, alors qu’il sera plutôt attendu sous la forme sèche pour les compléments alimentaires. Au final, notre rôle est de remettre au goût du jour l’herboristerie ancienne ». Mediplant ne produit certes pas à une grande échelle industrielle mais le laboratoire traite tout de même annuellement plusieurs tonnes de plantes sèches. Une production locale qui permet une traçabilité exacte de chaque plante. Mediplant est l’unique institut de ce type à bénéficier d’une production intégrée regroupant des connaissances pointues en agronomie, extraction et analyse des principes actifs issus des plantes.

« Notre rôle est de remettre au goût du jour l’herboristerie ancienne »


L’accent mis sur le local et la responsabilité sociale

Cultiver en Valais et collaborer avec des institutions suisses font partie des priorités de Philippe Meuwly: « nous préférons collaborer avec des agriculteurs bio locaux même si cultiver sur un terrain montagneux n’est pas toujours facile, plutôt que d’acheter des extraits de plantes européennes. Quant au conditionnement, nous faisons appel à la Fondation Polyval, une organisation d’intégration sociale, qui s’occupe, en conformité avec Swissmedic, du conditionnement secondaire, du stockage et de l’expédition de nos produits. Après six ans de collaboration, nous figurons dans le top 5 de leurs clients, et nous en sommes très heureux ».

Une entreprise soutenue

Philippe Meuwly n’avance pas seul dans cette belle aventure entrepreneuriale. Entouré d’une équipe de 10 personnes, ce passionné de plantes alpines peut compter sur le soutien de nombreuses organisations. Basée au Phytoark à Conthey, dans le canton du Valais, Pharmalp SA bénéficie de l’infrastructure de ce site technologique dédié aux entreprises dont le cœur de métier est la mise en valeur de l’ingrédient naturel. L’entreprise a reçu le soutien de l’Etat du Valais, via le « Fonds pour l’Innovation The Ark » et de la Confédération suisse via Innosuisse, le Fonds suisse dédié à l’innovation. À noter qu’entre 2012 et 2014, Pharmalp SA a fait partie du Top 100 des meilleures startups suisses durant trois années consécutives.

La santé de la femme: une nouvelle priorité

Pour développer ses produits destinés aux femmes, Philippe Meuwly a d’abord constaté trois problématiques de santé récurrentes, à savoir les infections vaginales, les infections urinaires et les carences en fer. « Nous partons d’un besoin concret puis développons, validons et commercialisons des produits naturels et validés scientifiquement. Nous avons collaboré avec la HES-SO du Valais, les Universités de Bâle, Genève et Fribourg pour divers projets de recherche dont celui qui a permis la commercialisation de notre soin intime aux plantes alpines suisses ». Pour ce dernier, la sélection s’est portée sur 5 plantes, en plus de l’Aloe vera: la camomille pour son action apaisante, l’edelweiss pour son action adoucissante, la mauve pour son action calmante, l’argousier pour son action hydratante et l’épilobe qui maintient l’équilibre de la flore vaginale et réduit l’adhésion du Candida albicans, champignon responsable des mycoses.

Le dernier né de la gamme de soins intimes pour femmes s’intitule FLOREVIA, une association brevetée unique et innovante qui combine un prébiotique qui nourrit naturellement et spécifiquement les 3 Lactobacilles les plus abondants de la flore vaginale et un extrait de trèfle violet pour améliorer la santé de la muqueuse vaginale. « Avec notre partenaire de recherche, il a fallu 12 ans de recherche pour finaliser ce produit », précise Philippe Meuwly.

Quant aux carences en fer, concernant une femme sur trois, l’entreprise a mis au point un complément alimentaire à base d’une souche spécifique de spiruline, une algue très riche en fer, en vitamines et en minéraux. « SPIRUL-1, qui contient 12 mg de fer naturel biodisponible par comprimé, est notre best-seller, nous en écoulons plus de 30’000 boites par année. Il s’adresse aux femmes, mais aussi aux adolescents et aux sportifs. Nous pouvons d’ailleurs compter sur la confiance d’athlètes professionnels comme Maude Mathys, Simon Pellaud, Alex Jodidio et d’autres sportifs d’endurance ».

Prendre soin de son système digestif

Le système digestif, composé de plus de 100’000 milliards de bactéries, participe à la digestion des aliments, à l’absorption des vitamines et de minéraux et à l’activité du système immunitaire de l’organisme. De nombreux troubles de la santé peuvent être liés à un déséquilibre du microbiote. Phamalp SA propose ainsi quatre compléments alimentaires à base de souches de probiotiques spécialement sélectionnées qui ont démontré lors de plusieurs études cliniques leurs rôles bénéfiques pour rééquilibrer la flore intestinale, renforcer le système immunitaire ou réduire les symptômes des allergies (pollens) et des intolérances alimentaires.

Les produits Pharmalp sont disponibles dans toutes les pharmacies et drogueries de Suisse.

Plus d’informations sur www.pharmalp.ch.

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