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Réduire le stress grâce à la pleine conscience

Réduire le stress grâce à la pleine conscience

En 2020, un centre MBSR a ouvert à Lausanne. Sa fondatrice, Odile Van Nedervelde, nous en apprend plus sur ce programme de Réduction du Stress par la Méditation de Pleine Conscience.

Chacun de nous peut être confronté à un moment ou à un autre de sa vie à des situations difficiles ou à des challenges. Qui n’a jamais eu l’impression de se laisser déborder par ses pensées ou par le stress, voire même de ne plus trop savoir où il en est dans sa vie? Et si ces situations semblent insurmontables sur le moment, elles finissent par passer. Bonne nouvelle: il existe des méthodes pour mieux les appréhender.

Odile Van Nedervelde peut en témoigner. Il y a quelques années, elle a traversé une période, de son propre aveu, «extrêmement difficile pour diverses raisons». «Je ressentais énormément d’anxiété et je voyais que même quand j’allais bien, mon mental trouvait toujours une faille pour me dire mais non il y a un truc qui ne va pas», se souvient-elle.

Elle se tourne alors vers la pratique MBSR. «C’est l’acronyme en anglais de Mindfulness Based Stess Reduction, donc la Réduction du Stress par la Méditation de Pleine Conscience», explique-t-elle. Il s’agit d’un programme développé en 1979 aux Etats-Unis par le professeur Jon Kabat-Zinn. Son intention est de «développer l’aptitude à répondre plus efficacement au stress, à la douleur et à la maladie en invitant les participants à se relier à leurs ressources internes».

 

Partager avec autrui

Odile en perçoit rapidement les bienfaits. «C’est vraiment un chemin d’apaisement de la souffrance», déclare-t-elle. Et ça, elle a envie de le partager avec autrui car «quand on trouve un chemin d’apaisement et qu’on devient soi-même plus serein, forcément, cela incite à vouloir le partager», poursuit-elle.

Elle se forme alors à l’enseignement en France et avec les Américains à l’origine du programme. Un parcours qui lui permet d’ouvrir en 2020 le centre MBSR-Lausanne. Elle a aujourd’hui développé un partenariat avec le CHUV où elle enseigne et avec plusieurs centres médicaux lausannois.

Premier du genre en Suisse romande, le centre MBSR-Lausanne a pour intention de «développer la pratique, l’enseignement du programme MBSR et plus globalement d’activités permettant aux personnes de mieux gérer et réduire leur stress, de prendre soin d’elles, d’accéder à une meilleure connaissance et une plus grande qualité de présence à elles-mêmes, à leur vie et aux autres».

 

Enseignement, méditation et partage

Et cela peut être développé par la pratique de la pleine conscience qui est une capacité d’attention à l’instant présent tel qu’il est. «Jon Kabat-Zinn la décrit comme la conscience qui émerge quand on porte son attention intentionnellement sur ce qui se passe d’instant en instant et avec une attitude non jugeante», précise Odile. L’intention est donc de pratiquer en cultivant des attitudes particulières comme la curiosité, l’acceptation, la patience ou encore le lâcher-prise.

C’est ce qu’elle enseigne à ses participants. Dans son centre, elle propose ce programme en 10 sessions en groupe: une réunion d’information de 2h, un cycle hebdomadaire de 8 séances de 2h30 à 3h et une journée de pratique intensive en silence.

Chaque séance alterne entre enseignement, pratiques méditatives guidées et moments de partage.

 

Travailler sur l’esprit, le coeur et le corps

En travaillant à la fois sur le corps, l’esprit et le coeur, le programme MBSR invite à prendre soin de soi et permet de mieux gérer ses émotions. «En reconnaissant nos émotions, on va pouvoir prendre conscience de notre réactivité et éviter que cela ne déclenche une crise émotionnelle. On va pouvoir voir émerger l’émotion, respirer, se stabiliser, accepter ce qui est déjà là même si c’est désagréable, laisser l’impact émotionnel diminuer et ainsi apporter une réponse qui soit plus juste et plus adaptée», détaille Odile.

Le programme MBSR se veut aussi une pratique de clarté et de libération. En calmant le corps et l’esprit, on prend davantage conscience du tourbillon de nos pensées. «C’est un peu comme quand on marche dans un petit lac de montagne. Le mouvement remue la vase et on n’y voit pas clair. Mais en laissant les eaux du lac se poser, l’expérience devient à nouveau limpide», illustre Odile.

Et si vous vous dites maintenant «il faudrait que je fasse ça» mais n’osez pas encore sauter le pas, son site internet pourra vous fournir plus d’informations: https://www.mbsr-lausanne.com

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