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Rogue One : A Star Wars Story – Notre critique

Ce mercredi 14 décembre 2016 est à marquer d’une pierre blanche puisque cette date marque la sortie du nouveau film de la franchise Star Wars, nommé Rogue One : A Star Wars History.

Il s’agit du premier des trois spinoffs (film dérivé) de l’univers Star Wars. Il ne prend pas part dans la suite des épisodes originaux mais se déroule juste avant l’épisode IV. Comme à chaque sortie de film de cette franchise, c’est un véritable événement dans le monde entier et les fans ont été présents en masse dès les premières projections.

C’est pas l’épisode VIII ? Alors qu’est-ce que c’est ?

Pour bien comprendre l’aventure de ce film, replaçons-le tout d’abord dans son contexte historique. Dans la chronologie Star Wars, ce film retrace le texte du générique de l’épisode IV sorti en 1977. On se retrouve donc lors de la fin de la construction de l’Etoile Noire (ou Etoile de la mort), l’arme absolue de l’Empire galactique (les méchants). Les Rebelles (les gentils), cherchent à en voler les plans pour y trouver une faille et la détruire. On connaît la suite, puisque Leïa sera porteuse de ces plans dans l’épisode IV : Un nouvel Espoir, sorti en 1977.

 

Quoi de neuf dans les étoiles ?

Gareth Edwards, le réalisateur, a révélé dans une interview qu’il avait eu envie de tourner Rogue One comme un film de guerre historique. Et c’est réussi ; l’action et la stratégie guerrière sont au rendez-vous! On s’en prend donc plein les yeux et plein les oreilles et ça fait du bien! Bien qu’il n’en soit qu’à son troisième film au cinéma, Gareth Edwars connaissait tout de même le sujet en terme de science-fiction fracassante à l’écran puisqu’il a été aux commandes du film Godzilla sorti en 2014.

Rogue One se trouvant juste avant l’histoire du tout premier Star Wars de la saga (l’épisode IV), le réalisateur se voulait proche de celui-ci. Ce film marque par exemple le grand retour du célèbre Dark Vador, l’un des personnages emblématique et indémodable de la saga, que l’on n’avait plus revu à l’écran depuis 1983 (si l’on ne compte pas sa courte apparition dans les toutes dernières secondes de l’épisode III).

Il reste toutefois en retrait pour ne pas voler la vedette aux rebelles, les principaux protagonistes du film. On y voit également le Grand Moff Tarkin – reconstitué en images de synthèse de moyenne facture – ainsi que les vaisseaux et véhicules qui ont fait le succès de la première trilogie: Tie Fighters, Star Destroyers, X-Wings et AT-AT, ils sont tous là!

On n’y retrouve par contre pas de jedi. Souvenez-vous, la majorité d’entre eux ont été décimés lors de la Revanche des Sith (Episode III), les autres, notamment Obi-Wan et Yoda, se cachant de l’Empire au moment des faits de Rogue One. On découvre toutefois une ribambelle de nouveaux personnages, dont les principaux, Jyn Erso (à nouveau une héroïne féminine après Star Wars VII) et le capitaine Cassian Andor, chargés de voler les plans de l’Etoile Noire, accompagnés de Chirrut Îmwe et Baze Malbus, de courageux combattants rebelles.

Apparition également de nouveaux soldats impériaux, les “Death Troopers”, revêtus d’une armure noire, rendant ainsi leur ressemblance avec Dark Vador plus prononcée, et leur donnant un aspect beaucoup plus inquiétant que les Storm Troopers blancs. Force est de constater qu’ils sont meilleurs et plus terrifiants que leurs cousins. Du côté des droïdes, on découvre le grand et filiforme K-2SO, noir également, fidèle compagnon des rebelles, qui n’est pas sans rappeler un mélange du bon vieux C3PO et du Géant de fer.

Notre Critique

On le voit bien trop souvent, les films avec d’innombrables suites commencent souvent à s’essouffler. Et pourtant, on a ici la preuve qu’il est possible de continuer de se renouveler, de présenter de nouveaux personnages et de développer l’histoire d’une saga sans lasser le spectateur, voire même en la sublimant.

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Comme pour le récent épisode VII sorti en 2015, les effets spéciaux visuels sont somptueux et beaucoup moins artificiels que les épisodes I à III qui avaient déçus une grande partie des fans. On découvre une esthétique plus brut, moins colorée que les autres films, dans des tons plus sombres voire sépias. Les personnages principaux et les décors sont la majeure partie du temps dépourvus de couleurs pétantes. Cela confère donc au film une ambiance plus sombre que les précédents opus. Une ambiance soutenue par le fait que l’humour ne fait pas partie de ce film, ce qui n’est pas déplaisant pour autant. On veut que ça pète et on n’est pas là pour se marrer!

Pour la première fois de la saga, la composition musicale n’a pas été confiée à John Williams ; Michael Giacchino ayant repris le flambeau pour ce spin-off. La musique est bien moins marquante que les thèmes du maître, mais on s’en accommode volontiers en fond sonore tant le reste du film est réussi.

Du côté du sound design, qui contribua grandement au succès de la saga, il reste fidèle à lui-même, sans nouveauté pour autant! Fans des “cris” du Tie Fighter, du grondement du Star Destroyer, des tirs des AT-AT ou des laser blasters, vous allez être servis!

Bref on a aimé le scénario, les scènes d’action, les nouveaux personnages, les clins d’oeil aux anciens films et on oserait même dire que c’est un spin-off qui pourrait devenir l’un des meilleurs de la saga Star Wars! Que la force soit avec vous et bonne projection!

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