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Rencontre avec Roméo Da Silva

Rencontre avec Roméo Da Silva

Il a lancé sa start-up, Xperiencify, dans le milieu du e-tourisme début mars avec l’un de ses meilleurs amis. Fribourgeois d’origine portugaise, Roméo Da Silva se livre sur sa nouvelle vie d’entrepreneur, sur sa vision de la vie et ses motivations. Rencontre.

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Socialize Magazine | Roméo, présente-toi en quelques mots…

Roméo Da Silva | Je me présente comme un aventurier passionné, quelque peu rêveur, à peine trentenaire dans un esprit de 20 ans. Ma principale passion est les voyages et c’est pour cette raison que j’ai voulu créer une start-up dans le tourisme. Mes collègues me demandent d’ailleurs souvent comment je fais pour avoir plus de vacances qu’eux. Mais je leur réponds que je les utilise différemment, c’est surement pour cette raison qu’ils ont l’impression que j’en ai davantage (rires). Je suis techno-imprimeur depuis une dizaine d’années à Lausanne mais j’ai toujours eu envie de créer ma start-up.

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Tu es donc co-fondateur de Xperiencify. Raconte-nous comment est née ta start-up ?

Mon associé, Danilo, m’a littéralement traîné à Belgrade avec deux autres potes. J’étais pas très motivé à y aller parce que je n’avais jamais vraiment entendu du bien de cette destination mais quand j’y suis arrivé, ce fut une véritable surprise ! Sur place, le meilleur ami de mon associé, un serial entrepreneur (ndlr: Vuk Zivkovic) avec qui nous nous sommes associés par la suite, m’avait expliqué que c’était dommage que la ville ne soit pas davantage exploitée pour le tourisme… Et à partir de cet instant, j’ai commencé à m’intéresser à cette destination et en fouillant Internet, nous nous sommes rendus compte que personne ne permettait de vivre des expériences inoubliables sur place.

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Et de là, vous vous êtes dit qu’il y avait quelque chose à faire. Mais des idées on en a tous, du coup qu’est-ce qui t’as poussé à te lancer dans cette aventure ?

Avant tout, je crois à fond au projet parce que la ville de Belgrade est incroyable ! Et puis mon associé, Danilo Rojevic, est exceptionnel! Je sais que je peux m’appuyer sur lui et, pour tout te dire, sans lui, je ne pense pas que je me serais lancé… Donc je peux sans souci déclarer que c’est surtout grâce à lui et à son enthousiasme que je me suis lancé dans cette aventure.

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« …je dois jongler entre ma vie de salarié et ma vie d’entrepreneur et j’avoue que j’effectue souvent des journées de 12-14h par jour… »

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Mais j’imagine qu’il y a eu tout un tas de difficultés avant de lancer ta start-up… Quelles sont les principales difficultés que tu as rencontrées ?

A titre personnel, ma principale difficulté est la gestion et le manque de temps ! Je dois jongler entre ma vie de salarié et ma vie d’entrepreneur et j’avoue que j’effectue souvent des journées de 12-14h. En ce qui concerne le lancement de ma start-up, il faut savoir qu’au départ, nous étions trois mais nous avons dû continuer à deux. Comme cela arrive parfois, nous nous sommes rendus compte que nous n’étions pas sur la même longueur d’ondes d’un point de vue professionnel.

A présent que tout est lancé, l’une des principales difficultés est d’intéresser les gens à découvrir notre concept et les destinations que nous proposons. Je pense que les gens ont une certaine crainte à voyager vers les pays de l’Est pour toutes les raisons que l’on sait et notre challenge sera clairement de démocratiser les destinations que nous proposons.

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Tu l’as rapidement abordé précédemment… est-ce que ce n’est pas trop stressant de gérer ta vie d’entrepreneur et celle de salarié justement ?

C’est une difficulté personnelle et je tente de concilier les deux en leur accordant la même importance. J’ai la chance d’être salarié dans une super boîte et je m’éclate dans mon job. Mais à côté, cette nouvelle expérience d’entrepreneur est tellement enrichissante ! J’apprends tous les jours au contact des gens que l’on rencontre, que ce soit dans mon job ou à travers Xperiencify. Je m’inspire beaucoup de ce que je reçois… Et puis j’ai également la chance d’être soutenu par mon amie qui est d’une patience et d’une compréhension digne d’une sainte (rires)!

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« …tu peux très bien être heureux en tant que salarié dans une boîte avec laquelle tu t’identifies… »

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D’après ce que tu expliques, pour être totalement épanoui, et donc heureux, il ne faut pas forcément être son propre boss ?

Non, je ne pense pas parce qu’à mon avis, tu peux très bien être heureux en tant que salarié dans une boîte avec laquelle tu partages les mêmes convictions et dans un job que tu apprécies… mais tu n’as pas le challenge que peut avoir un entrepreneur et c’est là l’intérêt d’être son propre boss ! On vit des montagnes russes émotionnelles mais c’est gratifiant de créer son propre concept et de tenter d’aller au bout.

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Tu viens de te lancer il y a peu de temps donc quels sont les conseils que tu donnerais aux personnes qui souhaitent se lancer ?

Il faut avant tout être bien entouré. A mon avis, une des principales qualités que devraient avoir les entrepreneurs est le fait de savoir s’entourer. Puis, ne jamais perdre son enthousiasme, avoir de la patience et enfin il ne faut surtout pas hésiter à prendre tous les conseils que l’on reçoit.

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En ce qui te concerne, as-tu d’autres projets ?

Bien entendu, je souhaite développer ma start-up mais en parallèle j’ai envie d’aider les gens et je réfléchis à m’engager auprès d’organismes, d’associations et autres. Du coup, je songe à la manière dont je peux apporter ma pierre à l’édifice en permettant à n’importe qui d’aider à travers les nouvelles technologies.

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Ça sent une nouvelle start-up ça…

(rires) On verra, on verra… Comme je l’ai indiqué, je veux avant tout me focaliser sur mon job que j’apprécie mais aussi développer ma start-up. Après, on verra les opportunités que m’offre la vie.

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Comment et où te vois-tu dans 5 ans ?

J’ai toujours vécu au jour le jour et je n’aime pas faire de projet sur 5 ou 10ans… L’avenir étant une chance, je serai donc certainement en train de voyager !

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Et pour finir, que peut-on te souhaiter pour la suite… ?

La santé parce que comme me le disait souvent mon grand-père : « en ayant la santé, je suis déjà riche »!

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